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De l’aurore au crépuscule voir plus … » 2010

De l’aurore au crépuscule voir plus …

De l’aurore au crépuscule voir plus …

Facteur sur Paris 1760

décembre 20th, 2010

Facteur sur Paris 1760

Facteur sur Paris en 1760

On relève une des premières mentions du facteur-distributeur de lettres, dans un document de la cour des Aides datant de 1638. Mais le terme désignait plus couramment à cette époque celui qui fabrique quelque chose ou qui agit pour le compte de quelqu’un. Furetière, dans son dictionnaire (1690), le définit comme un “commissionnaire de marchand, celui qui achète pour d’autres marchands des marchandises ou qui les vend en leur nom”.

Mais le métier de facteur s’organise véritablement avec la création de la petite poste de Paris en 1760. Auparavant, il n’était guère possible de correspondre d’un quartier à l’autre de la ville sauf à envoyer en course un domestique ou un petit Savoyard. A cette carence du système postale, RENOUARD de VELAYER avait bien essayé, en 1653, de remédier. Il suffisait d’attacher à la lettre un billet de port payé et de jeter le tout dans une boîte aux lettres prévue à cet effet. Mais l’expérience tourna court : ’aucune lettre ne fut rendue à son adresse, rapporte Furetière dans son Roman bourgeois, et à l’ouverture des boîtes, on trouva pour toutes choses des souris que des malicieux y avaient mis’. Abandonné, le projet de petite poste est repris en 1758 à l’initiative du philanthrope PIARRON de CHAMOUSSET qui obtient de Louis XV des lettres patentes l’autorisant à installer ’une poste particulière dans l’intérieur de notre bonne ville de Paris’. Les villes de province se dotèrent à leur tour d’une petite poste. Ce fut le cas de Bordeaux (1766), Nantes (1777), Rouen (1778), Nancy (1778), Lyon (1779), Strasbourg (1780), Marseille (1781), Lille (1784).

A Paris, sous Louis XV, 200 facteurs font trois distributions par jour. Ils utilisaient une crécelle ou un claquoir pour avertir le public de leur passage. Rapidement le service s’étoffe.

Privilège des citadins, la distribution du courrier à domicile ne concernait pas des millions de ruraux. Il faut attendre la grande réforme postale de 1829 pour que bourgs et villages de France reçoivent la visite du facteur, d’abord tous les deux jours puis quotidiennement. Ils sont 5 000 en 1830 mais près de 23 000 en 1910. Pas un jour de repos pour ces facteurs rémunérés au kilomètre et qui parcourent en moyenne 27 kms par jour en 1877. C’est seulement en 1893 que les facteurs sont autorisés à prendre un jour de congé par mois.

Au XIX ème siècle commence à se dessiner l’image d’un facteur populaire ; Trait d’union entre la ville et la campagne, il est ’l’espérance en uniforme’, ’la voix mystérieuse qui parle tout bas à toutes les oreilles, qui se fait entendre de tous les cœurs écrit Jules JANIN. Il est aussi le commissionnaire fidèle que l’on charge de rapporter de la ville voisine des comestibles, des médicaments, des provisions de toute sorte.

Qu’il vente ou qu’il neige, été comme hiver, le facteur marche par tous les temps. L’utilisation de la bicyclette à la fin du XIXème siècle, puis de l’automobile dans les années cinquante, va soulager considérablement la tournée des facteurs que l’on appelle préposés depuis 1957. Ils sont aujourd’hui près de 84 000 à distribuer chaque jour 66 millions de lettres et de paquets.

Source: musée de la poste.

PS: j’ai les “taupes” qui sont de retour dans les mollets….

Pan et la Fortune

décembre 19th, 2010

Pan et la Fortune

Pan et la Fortune

Un jeune grand seigneur à des jeux de hasard
Avait perdu sa dernière pistole,
Et puis joué sur sa parole :
Il fallait payer sans retard ;
Les dettes du jeu sont sacrées.

On peut faire attendre un marchand,
Un ouvrier, un indigent,
Qui nous a fourni ses denrées ;
Mais un escroc ? L’honneur veut qu’au même moment
On le paye, et très poliment.
La loi par eux fut ainsi faite.

Notre jeune seigneur, pour acquitter sa dette,
Ordonne une coupe de bois.
Aussitôt les ormes, les frênes,
Et les hêtres touffus, et les antiques chênes,
Tombent l’un sur l’autre à la fois.
Les faunes, les sylvains, désertent les bocages ;
Les dryades en pleurs regrettent leurs ombrages ;

Et le dieu Pan, dans sa fureur,
Instruit que le jeu seul a causé ces ravages,
S’en prend à la Fortune : ô mère du malheur,
Dit-il, infernale furie,
Tu troubles à la fois les mortels et les dieux,
Tu te plais dans le mal, et ta rage ennemie…
Il parlait, lorsque dans ces lieux

Tout-à-coup paraît la déesse.
Calme, dit-elle à Pan, le chagrin qui te presse ;
Je n’ai point causé tes malheurs :
Même aux jeux de hasard, avec certains joueurs,
Je ne fais rien. -qui donc fait tout ? -l’adresse.

NB: on peut y ajouter: l’appât du gain qui excite la cupidité à en faire perdre la raison.

Florian.

Les Tuileries (Centre téléphonique)

décembre 18th, 2010

Les tuileries (Centre téléphonique)

Les Tuileries (centre téléphonique)

La construction d’un nouveau central téléphonique à Paris 1971-1972.

Avec les progrès des communications, la construction d’un nouveau central à Paris s’est avéré nécessaire. Fort des exemples précédents qui n’incitaient guère à l’optimisme sur le plan architectural, comme le centre Keller situé dans le 15ème arrondissement, l’administration des PTT a décidé de le construire sous le jardin des Tuileries. De nombreuses voix se sont élevées pour mettre en garde contre les mutilations éventuelles qu’aurait à subir le lieu. Le projet de construction à donc été mené tambour battant, de nuit. Aujourd’hui, c’est un complexe téléphonique urbain sans équivalent en Europe. Le chantier a été dirigé dans la perspective de respecter et conserver le site sans aucune destruction et pas un seul arbre n’a été abattu, preuve que le progrès technique et la défense des sites ne sont pas incompatibles. C’est un site de 8 000 mètres carrés complètement construit sous le jardin des Tuileries avec comme architecte….

Marc Saltet (11.04.1906 Algérie- 08.04.2008 Paris.

Biographie

Après ses études à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de 1927 à 1931, Marc Saltet obtient son diplôme d’architecte diplômé par le Gouvernement en 1936 et reçoit la même année le prix Berger de l’Académie des Beaux-Arts pour le plus grand nombre de médailles au moment du diplôme. Il est reçu en qualité de premier lauréat au concours des Bâtiments Civils et Palais Nationaux en 1946. Dès lors, il consacre sa carrière au maintien du patrimoine architectural français.

Tout d’abord chargé de mission au Commissariat à la Reconstruction de 1942 à 1946, il est ensuite nommé Architecte ordinaire (1946-1951) puis Architecte en Chef de l’Opéra de Paris (1951-1953), période durant laquelle il est également chargé de la reconstruction d’Amiens (jusqu’à 1954). Parallèlement à ces activités, il est Architecte ordinaire du Ministère des Affaires étrangères (1950-1953) et Architecte en Chef de la Chapelle expiatoire, rue d’Anjou (1951-1953).

De 1954 à 1973, année où il devient Membre de l’Académie d’Architecture, il est Architecte en chef, Conservateur du Domaine de Versailles et des Trianons, une période qui reste pour lui la plus importante de sa carrière. Il est également Architecte en Chef, Conservateur du Domaine national du Louvre et des Tuileries de 1968 à 1976. De 1973 à 1976, Marc Saltet est Inspecteur général des Bâtiments Civils et Palais Nationaux et devient Président de l’Académie d’Architecture.

Ses activités l’amènent à Montpellier, où il est Architecte chargé du secteur sauvegardé, de 1967 à 1976. A Paris, il est encore coordonateur de l’étude de la voie expresse Rive Gauche de 1972 à 1974 puis, de 1975 à 1978, coordonateur de l’élaboration de l’opération des Halles à Paris avant d’être en 1976, Architecte de l’Hôtel des Monnaies et Médailles de Paris.

Sachant associer passé et ère contemporaine, histoire et technologie, Marc Saltet a su donner à la France une image digne d’elle en réaménageant les plus grands sites de la région parisienne.

Ainsi, Olivier Messiaen, dans son discours de réception, l’accueillit-il en ces termes : “Marc Saltet, vous êtes architecte. Un architecte qui a fait avec Versailles et Trianon un pacte d’amour […] Mais êtes-vous seulement architecte ? Non. Vous êtes jardinier, fontainier, intendant, électricien, organisateur, caissier, plombier, et à l’occasion maître d’hôtel, décorateur, fleuriste. Plus exactement, vous êtes un architecte qui sait faire tout cela et qui apprendrait encore d’autres métiers si c’était nécessaire à la bonne marche de ses travaux “.

Source Wikipédia.

Hôtel-Dieu de Beaune

décembre 17th, 2010

Hôtel-Dieu de Beaune

Hôtel-Dieu de Beaune.

Les Hospices de Beaune ou Hôtel-Dieu de Beaune est un ancien établissement hospitalier du XVe siècle, devenu aujourd’hui musée, situé à Beaune en Bourgogne.

Sa fondation par le chancelier Nicolas Rolin remonte à 1443, est achevée en 1457[2]. Il est célèbre, tant par son architecture traditionnelle bourguignonne que par son prestigieux vignoble bourguignon dont la production est vendue aux enchères sous le nom de vente des hospices de Beaune.

Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne Philippe III de Bourgogne (Philippe le Bon), et son épouse Guigone de Salins décident de créer un hôpital pour les pauvres mais hésitent un moment sur le lieu entre Autun ou Beaune. Cette dernière ville est choisie de par son lieu de passage et de l’absence de grande fondation religieuse. C’est ainsi que le 4 août 1443 naît l’Hôtel-Dieu sur le papier. L’influence flamande se fait ressentir dans la cité qui était au cœur de la Flandre bourguignonne (le duché de Bourgogne intégrait alors les Pays-Bas bourguignons). Le 1er janvier 1452, l’hôpital accueille son premier patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l’institution gratuitement du Moyen Âge au XXe siècle.

Rolin obtient la création en 1459 la création de l’ordre des Sœurs Hospitalières de Beaune dont la règle combine une vie monastique et l’aide aux pauvres. Elles prodiguent les soins sans relâche et demeurent l’essence même, pendant des siècles, de l’Hôtel-Dieu.

La façade extérieure, relativement austère, contraste avec la richesse de la décoration de la cour centrale avec ses toits en tuiles vernissées et celle de l’intérieur de l’édifice.

La cour

De forme rectangulaire, elle comporte un puits en ferronnerie gothique. Elle donne vue sur les différents bâtiments aux toits en tuiles vernissées (en fait, en terre cuite émaillée), technique probablement originaire d’Europe centrale, mais qui est devenue caractéristique des monuments bourguignons (la grande salle est couverte de simples ardoises). Ces tuiles ont quatre couleurs (rouge, brun, jaune et vert) formant des motifs d’entrelacs géométriques. Elles ont été reconstruites entre 1902 et 1907 par Sauvageot qui a recréé des motifs personnels, les dessins originaux ayant été perdus. Les parties Nord, Est et Ouest comprennent deux étages à galerie, avec colonnettes de pierre au rez-de-chaussée et de bois au premier, permettant le passage à l’abri des sœurs soignantes. De nombreuses lucarnes arborent des décorations sculptées en bois et en ferronnerie.

Le Polyptyque du Jugement Dernier

Les Hospices de Beaune abritent une œuvre remarquable, peinte au XVe siècle, le « Polyptyque du Jugement dernier » du peintre flamand Rogier Van der Weyden, polyptyque à volets mobiles rectangulaires, composé à l’origine de neuf panneaux de chêne à fil vertical peints, dont six sur les deux faces. Probablement réalisé entre 1446 et 1452, ce retable a d’abord été attribué à Jan van Eyck en 1836 avant d’être attribué à van der Weyden en 1843. L’aide de l’atelier est sensible dans les figures des anges et de neuf des apôtres. Peint pour l’Hôtel-Dieu lors de sa construction, il comporte les armoiries de Nicolas Rolin et de Guigone de Salins. Placé à l’origine sur le maître-autel de la chapelle de la salle des pauvres et probablement badigeonné à la révolution française. Il a été redécouvert et restauré en 1836, puis déplacé dans une annexe de la salle Saint-Louis, l’ensemble n’a jamais quitté le lieu pour lequel il fut peint. Il a été classé le 10 octobre 1891.

Ce retable pouvait être fermé ou ouvert. Il mesure près de 2,15 m de haut et près de 5,60 m de long. Dans sa version ouverte, le Christ domine au centre, assis sur l’arc-en-ciel de l’Alliance, au-dessus de l’archange du jugement. À sa gauche, saint Jean le Baptiste prie. À sa droite, la Vierge Marie fait de même. Sur les deux petits panneaux supérieurs, quatre anges blancs portent les instruments de la Passion du Christ. L’archange du Jugement est également entouré de quatre anges en pourpre soufflant dans leur trompette : des hommes et des femmes nues sortent de terre. Ceux situés à la droite du Christ se dirigent vers le Paradis (panneau d’extrême gauche). Ceux, plus nombreux, situés à gauche de Jésus se dirigent vers les souffrances de l’Enfer (panneau d’extrême droite).

Le retable fermé est constitué de six panneaux représentant Nicolas Rolin et Guigone de Salins, saint Sébastien, saint Antoine, l’archange Gabriel et la Vierge Marie, les quatre derniers sous forme de trompe-l’œil.

Vignoble et vente de charité des vins des hospices.

Les Hospices de Beaune sont propriétaires d’un domaine viticole bourguignon grâce à des dons et des héritages de riches seigneurs bourguignons du Moyen Âge depuis 1471 et à cinq siècles de gestion du patrimoine. Il comporte actuellement près de 60 hectares situés notamment dans les côte de Beaune et dans les côte de Nuits dont la plupart des parcelles sont situées dans des zones d’appellation premiers crus et grands crus d’exceptions. Les quarante-et-une cuvées de prestige obtenues sont vendues depuis 1794 sous forme d’enchères traditionnelles de charité « à la bougie », le troisième dimanche de novembre sous le nom de vente des hospices de Beaune. Le résultat des ventes, qui se situe entre 1,8 et 5,2 millions d’euros pour les meilleures années ainsi que les dons, est, depuis cinq siècles, consacré entièrement aux fonctionnements charitable et religieux des anciens hospices et des nouvelles institutions hospitalières civiles et laïques.

À cette occasion, les élèves du lycée hôtelier Savoie Léman de Thonon les bains, se chargent du service de plus de 500 convives, depuis 1955.

Les Hospices de Beaune, devenus aujourd’hui musée, ont été modernisés avec les Hospices civils de Beaune qui emploient à ce jour 700 salariés et financent :
• Le centre hospitalier Philippe Le Bon de court séjour de Beaune, ouvert en 1971
• Le Centre Nicolas Rolin de long et moyen séjour
• Deux structures d’hébergement pour personnes âgées dépendantes : l’Hôtel-Dieu et la Charité

Source: Wikipédia.

PS :Article qui était en réserve.

Les pierres qui chantent….

décembre 16th, 2010

Les pierres chantantes.

Les pierres chantantes…

C’est le soir de Noël. La fête s’achève dans la joie. Bernard va se coucher, la tête pleine de rêve de chasse, car il a commandé un arc avec des flèches véritables. Oui il rêve déjà aux lendemains remplis de promesses, où l’on revient couvert de gloire…

Dans la nuit, il s’éveille, soudain attiré par quelque étrange bruit qui semble venir de dehors, c’est comme un effleurement qu’il ne comprend pas, il s’habille en hâte, son arc et ses flèches sont là, près de la cheminée.

Il les saisit ,descend le petit escalier de la maison, ouvre la porte et reste stupéfait…émerveillé. Non Il ne rêve pas. La nuit est sombre, calme et sereine. A cinquante pas devant lui, il y a un halo de lumière, une apparition qui resplendit. Un grand cerf tout blanc, majestueux, royal…le regarde.

Bernard tend son arc et lance une flèche. Le grand cerf vacille et tombe. Une large tache de sang rougit la neige. Aussi rapide qu’un félin, le petit Bernard se précipite vers le cerf. Quelle n’est pas sa frayeur, son désarroi, quand il voit le grand cerf se redresser d’un bond et lui ordonner d’une voix impérieuse: “Alors, vite, saute sur mon dos. L’enfant obéit; et le grand cerf détale à travers bois, emportant Bernard vers on ne sait quel destin.

Les branches lui cinglent le visage, la poitrine, le jambes, mais il ne ressent rien, son angoisse est bien plus forte que sa douleur..Après un long moment, le cerf atteint les rochers, une clairière, puis d’autres rochers. Il ralentit sa course, emprunte un étroit sentier au flanc de la roche. Le sentier s’élargit, aboutissant sur un immense palier. Le cerf s’arrête et Bernard saute à terre.

Dans un creux de rocher, qui forme un petite grotte, à l’abri du vent, il aperçoit une biche couchée, à côté de son petit qui grelotte de froid. “Je vous amène l’homme qui voulait vous tuer. ” dit le cerf. Bernard se défend” Mais non je ne le voulait pas!” La biche le regarde avec plein de pitié. S’adressant à Bernard le cerf reprend:” Ne vois tu pas qu’il tombe de froid et de faim?” Bernard n’écoutant que son cœur cette fois, quitte sa veste et en couvre le faon..”N’as tu rien à lui donner à manger ?” L’enfant fouille ses poches, en tire quelques bonbons et un morceau de chocolat.

Ce n’est pas là une nourriture pour un petit faon, mais tant pis. Chante lui au moins quelque chose pour l’endormir!” Bernard fredonne bien quelques paroles mais aucun son harmonieux ne sort de ses lèvres. Il est bien trop saisi de crainte et de remords pour chanter. Sévère le grand cerf s’exclame: “chez vous, les hommes, vous ne savez que tuer?”

Puis il s’écarte de quelques mètres, gagne un grande dalle, respire fortement et se met à frapper la pierre de ses sabots. Il en sort aussitôt, une mélodie étrange, un chant irrégulier, attendri et touchant, qui s’élève harmonieux et pur dans la nuit. On dirait que toute la montagne, en écho, chante un hymne à la gloire du petit faon, un hymne lent, très doux, qui s’étend au loin. Le petit faon, en l’écoutant, s’assoupit puis s’endort profondément, à ses côté la biche semble sourire, apaisée. Bernard, n’en pouvant plus, sent son cœur s’élargir et s’adressant au cerf, il s’écrit:” non, non, je n’ai pas voulu vous faire de mal, pardonnez moi !” Puis il tombe à genoux et se met à pleurer.

Il a l’impression qu’un main le secoue. “Allons… debout…! Mon grand chasseur, a-t-il assez dormi ?” Bernard s’éveille tout à fait, et sautant au cou de sa maman, il lui dit” Tu sais, maman, je ne serai jamais chasseur” et montrant son arc, il ajoute: “J’en ferai une lyre !”

Jean-Edouard Michel.

PS: cet article était en réserve depuis un certain temps.

Le grand-père gâteau….

décembre 15th, 2010

La papet gâteau....

Après la femme de ménage, le grand-père gâteau….

Hier, en me reposant un peu, j’ai mis le nez dans mes boites à souvenir.

Deux de nos petits fils. Au bras gauche: Gwendal fils de nôtre fils et au bras droit Nicolas le deuxième fils, mais 3ème enfants de nôtre puînée.

37 jours d’écart et sur la photo, on peut voir que le plus âgé est Gwendal. 10 ans de passer et aujourd’hui, ils ont déjà une belle taille.

Dieu comme le temps passe vite et à l’époque je n’étais pas “squatté” par une “orpheline”. Ce sont les quelques années de retraite où nous sommes encore en pleine forme….Ce sont les deux petits enfants qui viennent encore chercher des câlins….
Photo prise le 03. 07. 2000

Bonne journée à vous….amicalement et bises.

Aide ménagère…

décembre 14th, 2010

Aide ménagère...

La femme de ménage…

Nous avons fait appel à une femme de ménage, pardon à une aide ménagère très expérimentée, pour nous aider dans nôtre quotidien un peu chamboulé en ce moment. Sur le coup, j’ai cru que c’était ma sœur puînée redescendue pour nous aider.

Ne trouvez-vous pas, qu’elle a un look à damner tous les saints, malgré son effort à cacher tous ses atours. Son abondante chevelure blonde et frisée, lui chatouillant la descente des reins, ses bas résilles sous des pantalons avachis, et surtout son air revêche éclipsant son sourire ravageur.

J’espère que sa facture ne sera pas trop salée, car en plus, elle fait aussi le maître-queue, la camériste. Bondiou, j’ai la hantise de la note qu’elle va nous présenter pour ses étrennes.

Je crois que je vais envoyer, la dite facture, à nos édiles qui vraiment ne pensent jamais à ceux qui déplacent leur carcasse de façon pédibus, en mettant de tels obstacles si près d’abris de station tramway, avec en plus un manque d’éclairage. Pourquoi ne pas mettre un plot plus haut 60cm par exemple avec le même système de “pliage” en bas ?

Je vais devoir composer avec cette aide ménagère, en essayant d’assouplir mon caractère de cochon.

Bonne journée à vous tous. Amicalement ou bises….à condition que vous n’ayez pas de ressemblance avec notre ……beauté fatale……

Certaines voulaient voir la photo de nôtre bonne à tout faire, vous l’avez…….

PS:Je mets cet article maintenant car ce tantôt, je serai trop occupé. A plus.

Coupe du Monde de Foot 1982

décembre 13th, 2010

Coupe du monde 1982

Coupe du monde de foot 1982.

La cérémonie d’ouverture se tient au stade du Camp Nou à Barcelone le dimanche 13 juin 1982. Le stade n’est pas plein. C’est le premier grand évènement médiatique à être diffusé sur les cinq continents (un an après le mariage du Prince Charles et de Lady Diana Spencer), dans 140 pays et devant un milliard de téléspectateurs. Dans le même temps, Anglais et Argentins s’affrontent pour le contrôles des îles Malouines (Iles Falkland pour les Anglais), comme une banderole déployée par des supporters argentins le rappelle (« Las Malvinas son argentinas »), tandis que Helenio Herrera venait de déclarer : « le football c’est la guerre (guerre des Malouines). C’est l’instant précis où surgissent opportunément deux colombes de la Paix (d’après Picasso) : une formée par 2 300 enfants tout de blanc vêtus et l’autre réelle qu’un jeune espagnol laisse s’échapper d’un ballon.

Le match d’ouverture se déroule et offre une surprise avec la victoire 1-0 de la Belgique sur le champion sortant, l’Argentine, emmenée par un très attendu Diego Maradona qui fait ses grands débuts en Coupe du Monde devant le public de son nouveau club, le « Barça » venant de l’acheter pour 50 millions de francs (7,5 millions d’euros : transfert record).

Le match le plus célèbre de l’épreuve reste la rencontre entre la France et l’Allemagne de l’Ouest le 8 juillet au stade Sanchez Pizjuan de Séville. On retient entre autres l’agression du gardien allemand Harald Schumacher sur Patrick Battiston. Frappé de plein fouet à la tête, le joueur Français est emmené d’urgence à l’hôpital, tandis que Schumacher termine le match sans en avoir été averti. En prolongation, les Allemands, menés 3-1, parviennent à revenir au score pour se qualifier finalement aux tirs au but. Dans l’autre demi-finale, l’Italie s’impose 2-0 (2 buts de Rossi) face à la Pologne, sans Boniek suspendu.

Pour beaucoup, les deux meilleures équipes de la compétition sont le Brésil de Socrates (le frère aîné de Rai) et Zico, au football samba, et la France et son milieu de terrain magique (Platini, Giresse, Tigana, Genghini) à tel point qu’on les surnomme « les Brésiliens de l’Europe », préfigurant leur brillante victoire lors de l’Euro 84. Mais ces deux équipes n’ont guère travaillé la rigueur défensive, contrairement à la Squadra Azzurra, et c’est en toute logique que les transalpins remportent le trophée avec beaucoup de solidarité et de sûreté. La première victoire en Coupe du Monde depuis 44 ans, grâce à leur catenaccio fonctionnant toujours à merveille, un milieu efficace, et une attaque opportuniste et réaliste. Deux joueurs italiens sont particulièrement mis en évidence : le buteur Paolo Rossi, et le gardien-capitaine de 40 ans Dino Zoff.

Source: Wikipédia

Mauvaise période…..

décembre 12th, 2010

Eliane.

Mauvaise saison.

Ce matin Eliane a voulu sortir avec moi, vers 8 heures. Et décidemment c’est une mauvaise période pour nous. Elle a chuté et s’est réceptionnée sur l’épaule. Une dame qui passait a tout de suite appelé les pompiers, puisque nous ne pouvions la relever.

Elle est restée étendue sur le dos, avec la tête sur mon pied jusqu’à l’arrivée des pompiers. 12-15 minutes d’attente, car pour se déplacer par chez nous, ils sont accompagnés pas des gendarmes. Transport aux urgences à la clinique des Cèdres à Echirolles. Inscription et tout le reste…j’ai du retourné à la maison pour la carte vitale, comme quoi nous avons intérêt à la porter sur nous en permanence.

J’ai téléphoné au fils, qui est venu me chercher pour un retour aux Cèdres, vers 9 heures 1/2 et là nous avons attendu jusqu’à 12 heures 30, pour savoir qu’elle avec l’os de l’épaule cassé vers la coiffe, et que là, il n’y a rien a faire. Juste porter un genre d’attelle. Demain je dois aller à Médicèdres, où elle a déjà un rendez vous le 21-12-2010 avec un orthopédiste pour une consultation et voir le traitement à suivre. Je dois prendre un rendez-vous pour le contrôle par radio, d’une surveillance d’une fracture de l’extrémité supérieure de l’Humérus.

Je vous préviens donc que je mettrai plus ou moins mon blog en sommier, et si je mets l’article, vu les réserves que j’ai, je ne pourrai passer chez vous. je vais devoir faire aussi la femme au foyer et l’infirmier…
Nous avons eu la chance que notre fils ait pu venir et même aller à la pharmacie de garde chercher les médicaments. Fille ainée viendra mardi matin faire les course.

Bonne semaine à tous, salutations et Bises. Walter;

Abbaye de Jumièges.

décembre 11th, 2010

Abbaye de Jumièges.

Abbaye de Jumièges.

Histoire

Le 24 mai 841, le monastère carolingien est incendié par les Vikings une première fois, puis ils viennent à nouveau pour piller. Devant la menace scandinave, les moines s’exilent, emportant les reliques et les manuscrits les plus précieux au son de « Ad furore Normannorum libera nos Domine »! et abandonnent l’abbaye 50 ans au moins jusqu’au début du Xe siècle. La plupart se réfugient au Prieuré d’Haspres, près de Cambrai.

Sous l’impulsion de Guillaume Ier de Normandie dit Longue-épée, l’abbaye est restaurée par des moines venant de l’abbaye Saint-Cyprien de Poitiers : vers 934, les bâtiments sont sommairement restaurés pour accueillir 12 religieux.

L’abbé Robert de Jumièges dit Champart fait reconstruire le monastère (1040–1052). Le 1er juillet 1067, l’archevêque de Rouen, le bienheureux Maurille, consacre solennellement la grande église abbatiale de Notre-Dame de Jumièges, en présence du duc de Normandie Guillaume le Conquérant et de nombreux prélats, dont tous les évêques de Normandie.

Le chœur de l’église roman est reconstruit en style gothique vers 1267–1278, non pas comme on a longtemps cru, pour construire un déambulatoire, puisque des fouilles effectuées par Georges Lanfry ont montré que le chœur roman en était doté, mais certainement pour ajouter des chapelles rayonnantes et amener la lumière dans un édifice sombre, jugé vétuste et qui n’était plus au goût du jour. La communauté pouvait se permettre de telles dépenses car, à ce moment, elle vivait une période de grande prospérité. C’est aussi au XIIIe siècle que la communauté connut un dynamisme sans précédent, qu’on peut déceler par exemple dans l’activité du Scriptorium. En effet, près de la moitié des 400 manuscrits dont dispose la bibliothèque date de cette période.

En 1431, l’abbé de Jumièges, Nicolas Le Roux, homme qui n’était pas sans qualités, dont on avait loué la piété, la régularité, le dévouement aux intérêts de son monastère, prit une part active au procès de Jeanne d’Arc. Son avis sur la culpabilité de la pucelle trahit les anxiétés de sa conscience. En effet, il jugeait la cause très ardue : in tam arduo negotio, et ne se détermina en sa défaveur que par crainte du pouvoir anglais et, il faut bien le dire aussi, de l’autorité des docteurs de Paris, dont il devait suivre les avis.

Pendant les guerres de Religion, l’abbaye fut à nouveau mise à sac. Les Huguenots, qui ont ravagé Rouen, Dieppe, Le Havre, Caudebec arrivèrent aux portes de Jumièges. Les religieux, ayant appris le sac de Caudebec, quittèrent tous l’abbaye. Le 8 mai 1562, les Protestants partirent de Caudebec pour Jumièges où ils trouvèrent le monastère désert. Ils y pénétrèrent et mirent tout au pillage. Les autels furent renversés, les vases sacrés volés, les images brisées, les saintes reliques jetées au feu. Châsses, ornements, linge, argenterie, meubles, tout fut détruit ou emporté. Le plomb dont l’église et le cloître étaient couverts, l’étain, le cuivre, les provisions en nature, vin, blé, bestiaux, tout, jusqu’aux livres de la riche et magnifique bibliothèque et aux archives du chartrier devinrent la proie de ces pillards.

Le 28 juillet 1563, le roi Charles IX se rendit à Jumièges et constata de ses yeux l’étendue du désastre. Il permit aux religieux de vendre leurs terres pour pourvoir à leurs premiers besoins. C’est ainsi qu’ils aliénèrent la seigneurie de Norville et la cédèrent à Charles II de Cossé, comte de Brissac, seigneur d’Etelan, pour 10 220 livres. Dix-sept religieux seulement retournèrent alors à Jumièges et remirent un peu d’ordre dans la pauvre abbaye dévastée.

À la Révolution, comme bien des bâtiments religieux, l’abbaye est vendue au titre des biens nationaux. En 1802, le nouveau propriétaire de Jumièges, Jean-Baptiste Lefort, un marchand de bois de Canteleu, fait exploser le chœur. L’église connaît un lent démembrement et sert de carrière de pierres, comme les autres parties de l’abbaye jusqu’en 1824. Les fresques ont été effacées avec l’action des éléments. La famille Lepel-Cointet rachète l’abbaye en 1852 et commence à sauver les vestiges. Avec la mode romantique, l’église connaît une renommée importante grâce à Victor Hugo qui dit d’elle « encore plus beau que Tournus » et l’historien Robert de Lasteyrie la qualifie d’« une des plus admirables ruines qui soient en France ». Roger Martin du Gard lui consacre une thèse.

L’abbaye de Jumièges devient propriété de l’État en 1947, puis propriété du département de Seine-Maritime en 2007 dans le cadre de la loi de décentralisation du 13 août 2004, qui permet de transférer certains monuments historiques aux collectivités territoriales. Elle est située dans le canton de Duclair, en Seine-Maritime.

Source: Wikipédia.

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