De l’aurore au crépuscule voir plus …

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De ma boîte à images. “10″

avril 4th, 2009

Walter-Anna-Ermes.

De ma boîte à images ‘’10 ‘’

Bon, je vous fais une fleur et je vous mets la photo du petit garçon avec un corsage. Cette photo doit être de 1935. Je devais donc avoir 4 ans, Anna 7 ans et Ermes 9 ans. Elle est un peu prise de loin et on voit mal ce ‘’magnifique corsage avec dentelle ‘’ que porte ce petit chérubin, hum………. têtu.

Cette photo est prise sur la promenade de la digue. Lieu très ombragé, où se trouvaient des bancs, et aussi le kiosque, où les cliques et autres groupes de musiques venaient se produire gratuitement. Autant que je me souvienne, c’était le ‘’parc ‘’ le plus important de la ville.

Il se trouvait juste derrière l’hospice et son jardin. Il longeait l’arrière des immeubles de la rue St Sauveur, jusqu’aux glacis des fortifications. Une piste cyclable longeait le grand jardin hospitalier, puis donnait sur une petite rue, à l’arrière des autres maisons, petite rue qui aboutissait à la porte d’entrée, des véhicules de livraison et des ambulances, de l’hospice. Disons que là, c’était plutôt la partie parc. J’y suis passé l’été dernier et j’ai été surpris de voir qu’une rue avait été construite dessus, la rue St Sauveur étant à sens unique, la nouvelle est son pendant dans l’autre sens.

La partie promenade longeait la Meuse canalisée sur toute sa longueur, du pont St Sauveur jusqu’à un escalier qui permettait de descendre sur le chemin de halage. Quand j’ai eu 11 ans, pendant mes vacances, après avoir servi la messe de 6 heures, c’est là que j’allais voyager. Sur ce chemin de halage se trouve une écluse, par laquelle sassaient beaucoup de péniches, qui me faisaient fantasmer…J’en faisais des voyages !!!!! Vers 14-15 ans, je prenais ce chemin de halage, pour aller à Dugny, là où je suis né et où habitaient encore nos amis.

Je partais de ce lieu ; passais devant l’écluse longeais la Meuse, disais un petit bonjour au ‘’Robinson’’(guinguette réputée du ‘’Clair de Lune ‘’) pour arriver à une deuxième écluse. Je me disais parfois : ‘’Un jour je demanderai à un marinier, de m’emmener d’une écluse à l’autre.’’ Je n’ai jamais osé le faire. Puis je traversais Belleray et attaquais une côte assez raide. Il y avait bien 11- 12 kilomètres. Ma mère ne rentrait pas à midi, il fallait servir le repas des anciennes à l’hospice. Je lui disais ‘’ Peut-être que je mangerai ce midi chez tante Suzanne, qui couvrait souvent mes fredaines.’’ J’étais toujours de retour vers 17 heures, mais je quittais le canal à la première écluse, pour passer par Bévaux et aller chez tante Suzanne, pour assurer mes ‘’arrières ‘’.

J’étais assez indépendant, puisque interne durant le temps scolaire, et bien souvent seul pendant mes vacances. Souvenez vous il n’y avait pas encore de congés payés. J’ai aussi commencé à jouer au rugby sans qu’elle le sache, c’est mon père qui s’occupait de mon équipement, jusqu’au jour où ma mère a décidé, soudainement, de l’accompagner au Parc de Londres, car une équipe italienne était venue pour les Fêtes de Pâques. Elle l’a appris en me voyant ……….sur le terrain, en lever de rideaux, car je jouais encore avec les cadets, parfois en réserve.

Quand je vous disais que j’avais une tête de mule !!!!!!

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