De l’aurore au crépuscule voir plus …

De l’aurore au crépuscule voir plus …

Lézard vivipare.

avril 13th, 2009

Lézard vivipare

Il recherche la fraîcheur des prés.

Le lézard vivipare ressemble quelque peu au lézard des murailles, mais s’en distingue par son corps plus épais et sa queue moins effilée. Ce lézard est très particulier, car il ne partage pas la vivacité des autres espèces. Au contraire, il se meut posément avec une lenteur de sénateur et montre peu de frayeur lorsqu’on l’approche. C’est même un lézard de nos régions qui se laisse assez facilement capturer.

Il habite principalement les prairies fraîches et humides, les tourbières et les zones boisées ou couvertes de buissons en montagne. Le lézard vivipare ne craint pas l’eau et s’y rend sans y être contraint. Il nage très bien, mais grimpe aussi sur les tiges de graminées, les joncs et les roseaux pour s’exposer aux rayons du soleil matinal.

Il éprouve moins le besoin de chaleur, si intense chez les autres lézards, aussi le rencontre t-on dans les Alpes, il monte jusqu’à 300 mètres d’altitude et on le trouve dans la toundra subarctique jusqu’au 70° de latitude nord.

Le lézard vivipare se nourrit d’insectes et de larves, mais il mange aussi des mollusques, des araignées et des lombrics, ce que ne font pas les autres lézards. Il lèche également le suc de fruits bien mûrs tombés au sol.

Selon son âge et la région dans laquelle il vit, ce lézard, a une coloration variable, aussi est-il parfois difficile de l’identifier avec certitude. Son sommeil hivernal est de courte durée, et il arrive qu’on le voie se chauffer au soleil en décembre ou en janvier. L’hibernation se fait dans un trou peu profond, qu’il creuse lui –même avec ses longues griffes. La gestation est de 90 jours environ et les petits sont de 3 à 10. La longueur de naissance est de 4,3 à 4,9 cm et un adulte mesure de 16 à 17 cm.

Classe : Reptiles ; Ordre : Squamates ; Famille : Lacertidés ; Genre & Espèce : Lacerta vivipara.

Pas de ma boîte à image !!

avril 12th, 2009

Pensionnat
Hier, je suis tombé sur le pensionnat dans sa forme actuelle.

Tout d’abord, plus de murs élevés, ceinturant la totalité de la propriété. Plus de plan d’eau. Plus de grandes allées ombragées, où se déroulaient les processions les jours de fêtes, comme la Fête- Dieu, les 3 jours des rogations, etc….. Plus d’arbres fruitiers, ni de jardin bien entretenu. Partout des massifs d’arbustes et d’autres plantés de-ci, delà, au gré du paysagiste. Je pense qu’il n’y a plus de porte à 100 mètres en face du bâtiment principal, qui ne s’ouvrait qu’après que la clochette eût retentie, encore fallait-il attendre qu’une sœur vienne ouvrir.

Le grand bâtiment qui est isolé, n’existait pas. Sur le corps du logis ancien, en fer à cheval, plus de clocheton. La cour n’était pas macadamisée, et le bâtiment qui la longe, était plus court et sans étage. Il y avait 3 classes, (Histoire- géo et salle de musique : harmonium) En bout, préau et une dizaine de W-C.). Les autres ajouts existaient, mais nous n’y allions jamais. C’était le fief des sœurs et autres personnels. (Jardiniers, entretien général, etc.)

C’est assez drôle de voir, cet ensemble maintenant, mais moi, je préférais l’ancien décor. Moins sophistiqué, plus près de la nature réelle. N’oublions pas que c’était la guerre et que la terre servait surtout de mère nourricière.

Si le français était ma bête noire, j’aimais l’instruction religieuse. Surtout l’ancien et le nouveau testament. Ils nous interpellent toujours : ‘’ Comment le Jourdain a-t-il pu s’ouvrir, en formant une muraille d’eau, de chaque côté du peuple hébreux qui le traversait, et se soit refermé sur les poursuivants ? ‘’Comment Moïse, avec un simple bâton ferré put percer une roche, dont l’eau qui en jaillit, nourrit tout un peuple. Je sais la roche était sûrement très tendre, mais encore…la pêche miraculeuse, la manne tombée du ciel, Sodome et Gomorrhe, etc… ;

Le latin, dont les versions, surtout les textes d’un certain Jules et ses ‘’guerres des Gaules’’(Rien que pour l’histoire sûrement), j’aimais moins les thèmes. Le Grec plutôt moyennement et l’Allemand, que nous lisions et écrivions en runes, (il m’arrivait au début de confondre certaines lettres avec celles de l’alphabet grec) moyennement aussi. En contrepartie, j’étais assez bon matheux et une mémoire à toute épreuve. Il me suffisait de lire deux fois un texte à haute voix, pour m’en souvenir, presque au mot à mot. (Ce n’est plus le cas !!)

Ce que j’aimais surtout était le chant. Bien sûr, nous pratiquions plus le Grégorien que la variété. Mais ‘’ Victor ‘’ était un excellent prof de chant. Une très belle voix et une oreille fine. Toujours égale à lui-même et jamais d’exaspération dans sa voix, toujours calme et posée dans ses explications et ses desiderata, même pour les autres cours.

La Fête- Dieu était la plus grande cérémonie de l’année. Pendant 3 jours, nous ‘’fabriquions un tapis avec des motifs religieux, tout le long du chemin parcouru dans les allées, par la procession. Les élèves doués en dessin, traçaient les ‘’motifs ‘’, et avec de la sciure peinte, des fleurs, des pétales nous faisions ‘’les fresques ‘’. Nous y passions 3 jours, parfois la dernière nuit, mais bondiou, que c’était beau. Ce jour là, les gens venaient de l’extérieur, et je vous assure que la chorale pétait le feu- de –dieu !!!

Une heure de procession, des centaines de pieds avaient foulé ce tapis, à présent défiguré, mais peu importe, nous étions fiers de l’avoir fait. Le lendemain matin, les allées avaient retrouvé leur physionomie habituelle. Même les deux dernières années où je commençais à douter, j’y ai pris du plaisir.

De ma boîte à “images” “11″

avril 11th, 2009

Internat. 1946

De ma boîte à ‘’Images ‘’ ‘’11 ‘’

Photo de la classe de seconde en 1946 en internat.

Quand je suis entré au petit séminaire en 42 (à 11 ans) nous étions 25 ou 26, je ne me souviens plus exactement. En seconde, nous n’étions plus que 14 élèves. C’est aussi la première fois que nous prenions une photo de groupe.

C’était un bâtiment très grand, où à côté du premier corps de logis, fut bâti différents autres bâtiments. Le bâti ancien, genre manoir avec un petit clocheton en son mitan, comprenaient : en rez de chaussée, les classes et à l’extrémité gauche, la chapelle. Au premier, les chambres des profs (Tous prêtres) et celle du supérieur. A droite était accolé un autre bâtiment, où se trouvait en bas, un grand réfectoire, et au dessus, les dortoirs. Puis venaient la cuisine et les locaux des sœurs. Les employés laïcs venaient de l’extérieur. Il y avait encore d’autres bâtiments occupaient par l’armée allemande. Et par la suite, quelques temps, par les américains.

Lever à 6 heures, aération des lits, toilette et tout cela en silence. Dans chaque dortoir se trouvait un genre de chambre – alcôve pour le surveillant (un grand séminariste.) Nous ne pouvions porter de pyjamas, que des chemises de nuit, que nous devions enfiler avant de retirer le pantalon et enlever après avoir mis le pantalon. Aération du lit est pliage des couvertures et des draps, comme à l’armée.

Puis nous allions à la messe (obligatoire) et communion (non obligatoire). Ensuite petit déjeuner suivi d’une récréation. Jusqu’à la récréation, c’était le silence complet. La matinée se passait en cours, 3 heures à peu près, avec deux arrêts de 15-20 minutes. A part pour la géo et les sciences naturelles, c’étaient les profs qui changeaient de classe et pas les élèves.

Le repas de midi, était pris en silence, et un élève installait dans une chaire, lisait à haute et intelligible voix, l’histoire d’un saint ou d’une sainte (Le supérieur ne se gênait pas du tout, pour lui demander de mieux articuler ou bien de mieux marqué les virgules ou points par ses silences. (Après avoir agiter sa petite sonnette, bien sûr). Cet élève le faisait pendant toute une semaine, ainsi que ceux qui servaient à tables. (Ce ‘’service ‘’ se faisait à tour de rôle, par affichage tous les samedis !!) Ces élèves mangeaient après les autres. Le supérieur et les profs mangeaient avec nous en bout de salle, table surélevée par une estrade.

Sortis de table, nous allions refaire nos lits, puis récréation jusqu’à 14 heures. L’après- midi rebelote !! Quelques petites récréations. Repas du soir, (même topo qu’à midi) puis après étude, sûrement pour faire la digestion. Coucher à 21 heures et bien sûr, lèvres cousues

Je ne crois pas que nous sommes tous les élèves de seconde dans l’arbre. J’y suis, le deuxième en partant de la droite. En bas, le prêtre est l’abbé Victor, prof de lettres (Français, latin et grec), mais aussi maître de chant, c’est lui qui nous faisait les répétitions des chants grégoriens, lors des grandes fêtes religieuses. C’était aussi mon ‘’directeur de conscience ‘’ (que nous choisissions !). Je m’accordais bien avec lui, d’une part il était aussi rital (traducteur juré auprès des tribunaux), très belle voix et accordéoniste hors pair. Souvent, il venait jouer avec nous au foot ou même au base- ball, du temps des américains. De plus, cool avec les élèves. Je suis sûr qu’il connaissait déjà ceux qui n’iraient pas au grand- séminaire.

Suffit pour aujourd’hui !!

Le “chemin du tram…”

avril 10th, 2009

10.04.2009 1

Des photos de l’arrière de chez nous.

Comme notre troquet du coin est fermé jusqu’au 18 de ce mois, nous avons fait ces derniers jours un autre périple le matin. Mercredi, nous sommes allé à Echirolles, mais le tabac- presse n’avait pas les ‘’ Dossiers du Canard- Enchaîné ‘’ et hier, celui de la Villeneuve, non plus. Je ne prends pas à chaque fois, ces ‘’dossiers ‘’ comme je le faisais du temps où je trimais et gagnais convenablement ma vie. Mais là le titre est très alléchant ‘’ La Cour sous le règne de Nicolas -Le- Petit ‘’. Alors ce matin, nous avons décidé d’aller le chercher chez notre buraliste de tous les jours, près de notre petit caboulot.

J’ai pris mon petit Kodak miniature (95 mm x 55 mm), pour vous montrer que le derrière de nos tours vaut bien l’avenue de devant. La première photo est prise sur le chemin qui longe les rails du tram, on peut même voir au bout la station : ‘’Villeneuve- Arlequin ‘’. Vous voyez un petit anti- bruit en fer pour protéger les habitations voisines. Mais je voulais surtout vous montrer comme notre quartier est bien arboré et fleuri. Et côté Villeneuve se trouve la piste cyclable.

La deuxième photo est l’ouverture qui donne sur la Villeneuve, en partant de la station ‘’ Villeneuve –Arlequin ‘’. Ce petit chemin est ‘’Le chemin du Tram ‘’. Les gars ne se sont pas fouler le ciboulot pour le baptiser. Je vous parle souvent du parc derrière chez nous, ce chemin y mène juste après la place du marché que l’on aperçoit en fond d’image.

Ce parc de 20 hectares, (‘’Jean Verlhac ‘’ ancien maire adjoint à l’urbanisme de Dubedout,) est d’un seul tenant. C’est autour de ce parc que s’est bâtie la Villeneuve, ce qui fait que les habitants sont directement dans le parc, en sortant de leurs immeubles. Toutes les écoles donnent aussi sur le parc, quand au CES, il est directement dans le parc. Au rez de chaussée, surélevé, de ces immeubles se trouvent d’un côté, des magasins de proximité, certains services de quartier municipaux, ainsi que des salles de réunions, et sur leur devant, une galerie piétonne qui permet aux habitants par temps de pluie ou de neige, de vaquer à certaines obligations journalières, (petites courses, mener les enfants aux écoles etc…) sans avoir à s’exposer aux intempéries.

Voilà le chez nous depuis 37 ans !

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Crevettes-arlequins.

avril 9th, 2009

Crevettes - arlequins

Elles portent élégamment leur nom. (Toujours photo scannée.)

Appelée crevette arlequin en références à ses couleurs vives, cette crevette est un crustacé décapode des eaux chaudes du Pacifique et de l’Océan Indien, de la famille des Hyménoceridae, dont il est le seul représentant connu. Parfois, selon les spécialistes, il est classé chez les Gnathophyllidae.

C’est un prédateur des eaux chaudes de l’Indo- Pacifique qui se nourrit essentiellement d’Astéries. Il vit la plupart du temps en couple, mâle et femelle, très rarement en solitaire. On les observe souvent sur une étoile de mer, en train de la chasser ou de la consommer, parfois dans leurs abris familiaux se nourrissant de leur proie.

Ces crevettes possèdent des antennes plates, de grandes pinces aplaties, un céphalotorax trapu, une queue caractéristique en forme de trapèze. Elles possèdent sur leur corps blanc et beige des taches en forme de poids et des stries sur les pattes qui peuvent, selon les individus, être rouge (comme ici) ou bleu. La femelle est pus grosse que le mâle.

Les spécialistes, comme nos politiques, ont toujours du mal à se mettre d’accord. Certains pensent que les pois bleus sont locataires des fonds vaseux, d’autres qu’ils sont inféodés à tout l’Océan indien et même parfois aussi au Pacifique Ouest. Les pois rouges, eux, ne vivraient que sur les récifs coralliens, ou seraient assujettis au Pacifique central et est, ou à tout le Pacifique.

D’autre part, ils séparent les variétés en deux espèces distinctes : H . Picta pour la rouge et H.Elegans pour la bleue. Mais de récentes recherches montrent qu’il s’agit bien d’une seule et même espèce ; les deux spécimens ont été trouvé au même endroit, remettant donc en cause ce supposé endémisme à grande échelle.

Classe : Malacostraca ; Ordre : Decapoda ; Famille : Hymenoceridae : Genre & Espèce : Hymenocera picta.

Hirondelle de rivage.

avril 8th, 2009

Hirondelle de rivage.

Son chant est un gazouillement rapide et sonnant.

L’hirondelle de rivage est la seule hirondelle avec le dos brun. Plus petite que sa cousine, la rustique, on la distingue facilement par sa courte queue à peine échancrée et sa bande pectorale d’un brun cendré qui contraste avec sa gorge et son dessous blancs.

Elle doit son nom aux lieux qu’elle habite. Elle ne quitte guère les zones humides naturelles (falaises côtières, fleuves et rivières) ou artificielles (talus routiers, étangs, ballastières). La reproduction est liée à la présence de falaises abruptes et de granulométrie fine. Ces habitats étant instables et fragiles, ils entraînent d’importantes fluctuations annuelles des effectifs nicheurs en France. Elle niche en importantes colonies qui peuvent aller jusqu’à 600-700 couples, maximum.

Elle est présente dans toute l’Europe, surtout dans l’Est du continent ainsi qu’en Espagne. En France, elle occupe les 2 tiers nord du territoire. Contrairement à l’hirondelle rustique ou de fenêtre, l’hirondelle de rivage creuse un trou circulaire et horizontal pouvant atteindre une profondeur d’un mètre. Ouvrage souvent réalisé dans la partie abrupte d’une falaise, d’une gravière, ballastière ou même parfois, dans la rive d’un cours d’eau.

Son nid est constitué d’herbes et de plumes. Cette nursery se situe à l’extrémité d’un tunnel sinueux creusé par les deux partenaires, abri qui sera souvent réutilisé plusieurs années de suite. Les populations plus au Nord, ne font qu’une nichée, alors que les ‘’sudistes’’ en effectuent généralement deux. La femelle pond de 4 à 5 œufs et l’incubation durera 14 jours. Les petits sont nourris en commun, avec des moucherons et autres petits insectes. C’est vers le 19ème jours que les petits prennent leur envol et suivent l’apprentissage de la chasse aux moustique et araignées au dessus de l’eau. C’est après cette période de reproduction, qu’elles se rassemblent dans les roselières pour préparer leur envol vers l’Afrique.
L’adulte fait 12 cm de long pour une envergure de 30cm et un poids de 12 à 18 grammes. Sa longévité est de 8 ans

Classe : Oiseaux ; Ordre : Passériformes ; Famille : Hirondinidés ; Genre & Espèce : Riparia riparia.

(Fiche créée par Didier Collin.)

Erpéton.

avril 7th, 2009

Erpéton

Une curieuse couleuvre aquatique.

L’erpéton est sans doute l’un des représentants les plus aberrants de la grande famille des Colubridés. Il forme, avec plusieurs autres espèces, le groupe distinct des Homalopsinés, ou couleuvres aquatiques.

Les représentants de cette sous- famille ont quelque chose d’inquiétant ; car, contrairement à toutes les autres espèces de serpents en général et de couleuvres en particulier, ils ressemblent étrangement, par leur grandeur et leur coloration, aux Hydrophidés ou serpents de mer. Ils ont, de plus, pour habitude de fréquenter soit les eaux saumâtres des estuaires, les mangroves, ou le cours inférieur des fleuves, tout en allant aussi en pleine mer.

Il s’agit donc de faire preuve de la plus grande prudence, en ces régions, en voyant tout serpent se mouvoir dans l’eau. Il peut s’agir aussi bien d’un vrai serpent de mer, extrêmement venimeux, que d’une couleuvre homalopsine tout à fait inoffensive pour l’homme. Il est cependant bon de savoir que ces couleuvres disposent, avec les Boïginés d’ailleurs, d’un appareil venimeux et d’un crochet fixe, placé tout au fond de l’orifice buccal ; cependant comme le venin est assez faible, la morsure n’est donc pas dangereuse pour l’homme.

Ce venin est amplement suffisant et efficace à l’endroit des poissons, mollusques et crustacés dont se nourrissent ces ophidiens. Les Homalopsinés habitent le Sud -Est de l’Asie, les îles de la Sonde et jusqu’à l’Australie septentrionale. On le rencontre surtout sur la côte de la Thaïlande, où il est très abondant et souvent capturé dans les filets de pêche. Ce serpent a adopté un mode de vie aquatique, on ne le voit jamais sur la terre ferme. Sa longueur est de 50- 65 centimètres.

Classe : Reptiles ; Ordre : Squamates ; Sous- Ordre : Ophidiens ; Famille : Colubridés ; Genre & Espèce : Erpeton tentaculatum.

Poisson “vanille-fraise” ou Pseudochromis paccagnellae

avril 6th, 2009

Encore une belle photo.

Encore une diapo scannée.

Et aussi, un poisson inconnu pour moi, mais bien beau. J’ai envie de l’appeler ‘’étoile filante ‘’ !!!!!

Encore juste pour la vue !!

Voilà, c’est un “Vanille- Fraise” en français et en “savant” un:”Pseudochromis paccagnellae”. Il y a deux livrée, la juvénile et l’adulte. mais les couleurs sont plus ou moins vives selon les espèces.

C’est Maévina qui a trouvé sa famille et son espèce !!! Félicitation. Moi, je m’aperçois que mes diapositives représentent donc bien ces poissons et fonds marins.

Jardin marin 4

avril 5th, 2009

Jardin - marin 5

Voici, un nouveau ‘’parterre floral marin ‘’. Vrai ‘’pot- pourri’’ de tout ce qu’on peut trouver de plus beaux en ces lieux.

Juste pour le plaisir. (Toujours une diapo scannée.)

De ma boîte à images. “10″

avril 4th, 2009

Walter-Anna-Ermes.

De ma boîte à images ‘’10 ‘’

Bon, je vous fais une fleur et je vous mets la photo du petit garçon avec un corsage. Cette photo doit être de 1935. Je devais donc avoir 4 ans, Anna 7 ans et Ermes 9 ans. Elle est un peu prise de loin et on voit mal ce ‘’magnifique corsage avec dentelle ‘’ que porte ce petit chérubin, hum………. têtu.

Cette photo est prise sur la promenade de la digue. Lieu très ombragé, où se trouvaient des bancs, et aussi le kiosque, où les cliques et autres groupes de musiques venaient se produire gratuitement. Autant que je me souvienne, c’était le ‘’parc ‘’ le plus important de la ville.

Il se trouvait juste derrière l’hospice et son jardin. Il longeait l’arrière des immeubles de la rue St Sauveur, jusqu’aux glacis des fortifications. Une piste cyclable longeait le grand jardin hospitalier, puis donnait sur une petite rue, à l’arrière des autres maisons, petite rue qui aboutissait à la porte d’entrée, des véhicules de livraison et des ambulances, de l’hospice. Disons que là, c’était plutôt la partie parc. J’y suis passé l’été dernier et j’ai été surpris de voir qu’une rue avait été construite dessus, la rue St Sauveur étant à sens unique, la nouvelle est son pendant dans l’autre sens.

La partie promenade longeait la Meuse canalisée sur toute sa longueur, du pont St Sauveur jusqu’à un escalier qui permettait de descendre sur le chemin de halage. Quand j’ai eu 11 ans, pendant mes vacances, après avoir servi la messe de 6 heures, c’est là que j’allais voyager. Sur ce chemin de halage se trouve une écluse, par laquelle sassaient beaucoup de péniches, qui me faisaient fantasmer…J’en faisais des voyages !!!!! Vers 14-15 ans, je prenais ce chemin de halage, pour aller à Dugny, là où je suis né et où habitaient encore nos amis.

Je partais de ce lieu ; passais devant l’écluse longeais la Meuse, disais un petit bonjour au ‘’Robinson’’(guinguette réputée du ‘’Clair de Lune ‘’) pour arriver à une deuxième écluse. Je me disais parfois : ‘’Un jour je demanderai à un marinier, de m’emmener d’une écluse à l’autre.’’ Je n’ai jamais osé le faire. Puis je traversais Belleray et attaquais une côte assez raide. Il y avait bien 11- 12 kilomètres. Ma mère ne rentrait pas à midi, il fallait servir le repas des anciennes à l’hospice. Je lui disais ‘’ Peut-être que je mangerai ce midi chez tante Suzanne, qui couvrait souvent mes fredaines.’’ J’étais toujours de retour vers 17 heures, mais je quittais le canal à la première écluse, pour passer par Bévaux et aller chez tante Suzanne, pour assurer mes ‘’arrières ‘’.

J’étais assez indépendant, puisque interne durant le temps scolaire, et bien souvent seul pendant mes vacances. Souvenez vous il n’y avait pas encore de congés payés. J’ai aussi commencé à jouer au rugby sans qu’elle le sache, c’est mon père qui s’occupait de mon équipement, jusqu’au jour où ma mère a décidé, soudainement, de l’accompagner au Parc de Londres, car une équipe italienne était venue pour les Fêtes de Pâques. Elle l’a appris en me voyant ……….sur le terrain, en lever de rideaux, car je jouais encore avec les cadets, parfois en réserve.

Quand je vous disais que j’avais une tête de mule !!!!!!

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